05 décembre 2007
Une midinette? Où ça?
Vous ne pouvez pas penser à moi, bien que...
- je suis presque tout le temps en jupe ou en robe et j'augmente régulièrement la hauteur de mes talons,
- le gloss rose parfumé à la barbe à papa est mon ami, et j'assume le maquillage à paillette,
- (attention, pas facile à avouer) je lis les blogs de filles et de mode (bien que je ne suive pas la mode). Et quand j'étais en France, j'achetais religieusement mon Cosmo et mon Glamour chaque mois, que je savourais avec une tasse de thé et une boîte de cookies, au plus grand désespoir de l'Homme,
- mon coeur bat un peu plus vite quand je vois lui
ou encore lui (Ewan Mc Gregor)
Mais là où je défaille, c'est face à lui:
enfin lui quoi (dégage de là sale garce):
Mais attention: je ne suis pas du genre mante religieuse qui se dit que ce mâle a de belles fesses. Moi ce serait plutôt le "Hiiiiiiiiiiiiiiiiii kes kil est boooooooooooo!!!!!" de quand j'avais douze ans.
- J'adore le rose. Enfin rose, je me comprend: fuschia, framboise, vieux rose, rose très pâle. Pas le rose Barbie ou bonbon, c'est pas la fête non plus.
Ca n'empêche pas mes amis de hurler au mauvais goût (ils se reconnaitront). Franchement ça pourrait être pire.
- Passer une soirée de filles, avec des trucs sucrés à manger, des films à l'eau de rose à regarder et des potins à se raconter, c'est juste le bonheur.
- Voilà les silly love songs que je peux m'écouter en boucle. En boucle, je veux dire que mon entourage finit par devenir fou:
Je me pâme sur Aimer à perdre la raison de Ferrat.
Pour moi, La chanson des vieux amants de Brel est une des plus belles pièces de la chanson et la poésie francophone.
Je me réveille avec Can't help myself (des Four Steps), et Wouldn't it be nice (des Beach Boys).Et aussi Your Song interprétée par Ewan Mc Gregor pour le film "Moulin Rouge" (et je n'ai rien contre Come What May de la même BO)
Et pour m'endormir: Wonderful Tonight (d'Eric Clapton), Thank you for loving me (Bon Jovi, si c'est n'est pas de la midinette attitude en force ça!), I Just don't think I'll ever get over you de Colin Hay (BO de "Garden State")
- Pour enfoncer une dernière fois le clou, je crois en l'amour, le vrai, où on voit des coeurs partout et où on chante comme dans une comédie musicale. Toute sa vie!
Là je viens de repousser les limites de la midinette attitude, j'en suis tout à fait consciente et je m'étonne moi-même.
Je n'ai plus de crédibilité. Merci qui? Praline et Fashion!
Qui osera marcher sur nos pas? Qui avouera?
25 août 2007
Lire en française
Les gens, je ne sais pas si je l'ai crié sur tous les toits, mais je m'envole dans quelques jours pour "la ville où l'on marche" (ce qui sous-entend que dans les autres villes du pays, on ne marche pas.) Je vous laisse deviner où, voilà des indices:
- Les Red Socks
- "La Lettre Ecarlate", N. Hawthorne
- Ally Mc Beal
- "Le Bruit et la Fureur", W.Faulkner
- Will Hunting
Je pars donc fort fort loin pour fort fort longtemps. 
Histoire de ne pas finir aveuglée par les quatrièmes de couverture des librairies outre-atlantique (vous avez vu toutes ces couleurs?), j'ai décidé de faire une place à quelques livres bien de chez nous dans mes 65 kilos de bagages règlementaires . Et les poches de mon trench, car tout ne tiendra jamais dans mes valises.
J'ai donc choisi des livres de langue française, ou traduits d'une autre langue que l'anglais. Voici les happy few:
- "Kafka sur le rivage" d'Haruki Murakami.
Pourquoi? La pub du bouquin: "Magique, hypnotique, Kafka sur le rivage est un roman d'initiation où
se déploient, avec une grâce infinie et une imagination stupéfiante,
toute la profondeur et la richesse de Haruki Murakami. Une œuvre
majeure, qui s'inscrit parmi les plus grands romans d'apprentissage de
la littérature universelle. Kafka Tamura, quinze ans, fuit sa maison de
Tokyo pour échapper à la terrible prophétie que son père a prononcée
contre lui. Nakata, vieil homme simple d'esprit, décide lui aussi de
prendre la route, obéissant à un appel impérieux, attiré par une force
qui le dépasse. Lancés dans une vaste odyssée, nos deux héros vont
croiser en chemin des hommes et des chats, une mère maquerelle
fantomatique et une prostituée férue de Hegel, des soldats perdus et un
inquiétant colonel, des poissons tombant du ciel, et bien d'autres
choses encore... Avant de voir leur destin converger inexorablement, et
de découvrir leur propre vérité."
- "Notre-Dame de Paris" de Victor Hugo.
Pourquoi? Je me suis rendue compte, après mon expérience de "L'Homme qui rit", qu'Hugo méritait peut-être que je lui laisse une seconde chance. Après tout, le Disney et la comédie musicale (feat Patriiiick Fiiiiori et Hélène Ségara-elle-tu-l'aimes) ne lui rendaient peut-être pas service.
Et puis il n'est pas sérieux pour une ambassadrice de France de ne pas lire Hugo avec un béret. Le devoir avant tout.
- "Les Météores" de Michel Tournier.
Pourquoi? Je clame à qui veut l'entendre que Tournier est un de mes auteurs préférés. Seulement, je n'ai lu que "Le Roi des Aulnes" et "Vendredi ou les limbes du Pacifique". J'ai longuement hésité avec "Gaspard, Melchior et Balthazar", mais une fois de plus, je me suis laissée convaincre par la pub.
"Deux jumeaux, Jean et Paul, forment un couple fraternel si uni qu'on
l'appelle Jean-Paul. Mais Jean veut briser cette chaîne et essaie de se
marier. Paul fait échouer ce projet. Désespéré, Jean part seul en
voyage de noces à Venise. Paul se lance à sa poursuite et accomplit un
long voyage initiatique autour du monde. A travers des aventures
multiples et de nombreux personnages, comme le scandaleux oncle
Alexandre, surnommé le dandy des gadoues, ce roman illustre le grand
thème du couple humain."
- "La Grammaire est une chanson douce" d'Erik Orsenna.
Pour faire comprendre à mes américains que la grammaire française n'est pas si méchante que ça. Elle peut même être très mignonne. (car je serai chargée de cours de français dans une université fort fort lointainienne)
D'ailleurs j'ai vu qu'il a écrit un nouveau livre "La révolte des accents". A suivre.
- "Talk to the Snail" de Stephen Clarke
Oui je sais, il est en anglais, mais il faut bien un rebelle non?
C'est que je veux comprendre pourquoi on dit que les français sont paresseux, pas serviables, trop polis, misanthropes, tout le temps en grève ou malade. Pour mieux le réfuter.
- "La lenteur" de M.Kundera.
Parce que.
-"Le pavillon d'or" de Mishima
Parce que c'est une honte de n'avoir jamais lu Mishima.
- "Du côté de chez Swann" de M.Proust
Parce que ça fait deux ans qu'il faut que je dépasse "un amour de Swann".
- et le dernier: "La vie nouvelle" d'Orhan Pamuk, le dernier prix Nobel qui constitue mon obsession littéraire depuis deux mois, c'est-à-dire ma lecture de "Mon nom est rouge", oeuvre absolument magistrale (note à venir). Là encore, je me suis fiée à la pub:
Mais je me dis : ne crains rien, n'aie pas peur, continue ! Ce monde-là, celui du livre, est le monde réel. Et pourtant, j'avais peur... Pourquoi ? Parce que j'avais entendu parler des malheurs accablant des gens comme moi qui avaient eu leur vie bouleversée par la lecture d'un seul livre.
Mais Osman n'hésitera pas longtemps. Il sait que se cache derrière les mots du livre une révélation qui le dépasse mais qui peut le mener vers une vie nouvelle. Cette révélation est suivie d'une autre, celle de son amour sans limite pour Djanan. Comme lui, elle connaît le livre et fréquente un jeune homme, Mehmet, qui a atteint la connaissance. Et comme toute connaissance, celle-ci est hérissée de dangers qu'il faudra écarter. Quand Osman apprend la disparition de Djanan et de Mehmet, il n'hésite pas à se lancer dans l'aventure... Dans ce roman, Orhan Pamuk conjugue avec talent une aventure palpitante et une vision métaphysique du monde. Son narrateur, conscient de tenir en main les portes d'un nouveau monde qui s'ouvre à sa conscience par l'entremise du livre ne reculera devant rien pour arriver à la lumière. Il ira jusqu'au bout de ses forces pour déterminer au-delà de quelle frontière meurt la réalité... et commence la fiction. --Hector Chavez
Je crois que je n'ai rien oublié...
Je sens que je vais me régaler à Fort fort lointain. La légende veut qu'elle soit une ville de libraires! Ca fait trois mois que je n'ai rien acheté en anglais pour cette occasion, je n'en peux plus, je dépéris.
A MOI BOSTON!
20 juillet 2007
Lire ou ne pas lire? Zat is ze question.
(Questionnaire über intéressant sur le pourquoi du comment de mes choix de lecture. Refilé par Lilly, ma questionneuse en chef.)
Si vous voulez bien vous donner la peine de consulter l'index des renardises, vous constaterez que les klassiques - poussiéreux ou non- règnent dans ces lieux. Seulement, si la qualité de "klassique" est une condition nécessaire pour y figurer, elle n'est pas suffisante. Ce serait trop simple. Voilà donc comment les choix de la Renarde s'effectuent. Chers lecteurs, veuillez entrer dans les coulisses d' "un Renard dans une bibliothèque" et préparez vous à en connaître les secrets les plus fous...
- Révélation de ouf n°1: je fais confiance à mes auteurs.
Exception: ce qui marche pour Kundera et Tournier ne marche pas forcément pour Beigbeder.
- Autrement je me fie à certaines collections: Gallimard (la collection blanche), 10/18, Actes Sud, Points, Les Editions de Minuit, Corti (en plus déchirer des pages à l'Opinel, je trouve ça rigolo). En revanche, je fuis Albin Michel et Grasset comme la peste.
Exception: j'ai lu Shan Sa, Umberto Eco, BHL, Beigbeder, publiés chez Grasset.
- J'essaie de lire un livre de chaque grand auteur de chaque langue.
Sauf que je n'y connais rien en littérature africaine, belge, canadienne, hispanophone... Ya du boulot.
- Quand je ne connais pas du tout un livre, je lis la quatrième de couverture. Si elle est faite exclusivement par "Elle" ou "l'Express" je laisse tomber. Si le livre surmonte l'épreuve de la pub, je lis l'incipit puis une page au hasard dans le bouquin. Si j'accroche, je prend.
Mais j'ai acheté un Philippe Delerm ("Les amoureux de l'Hôtel de ville") pour rien. Je n'accroche pas.
- Je me laisse aussi tenter par Télérama et le Magazine Littéraire.
- J'écarte tous ceux avec un bandeau rouge qui clignote "best-seller". Surtout quand on voit une photo de l'auteur version beau gosse et air inspiré en quatrième de couverture. Si on voit l'auteur en question dans une émission branchée expliquant ses secrets de concoction c'est mort. Et si les couloirs du métro font sa pub, c'est mort et enterré.
Mais j'ai lu "Ensemble c'est tout" d'Anna Gavalda. D'ailleurs, tout le monde a entendu ma hurlante. En revanche, en parlant de best-seller, j'aime bien Harry Potter, et j'ai même commandé mon septième tome.
- Je déteste lire un livre parce qu'il est en train d'être adapté au cinéma. Impression d'être une moutonne. (ce qui n'est pas génial quand on est une renarde)
Sauf que j'ai acheté "Une vieille maîtresse" de Barbey d'Aurevilly et "Geisha" d'Arthur Golden dans un Relay à la gare de Strasbourg la semaine dernière.
- Finalement, et c'est le plus important, il y a ceux qui me donnent régulièrement de bonnes idées:
* Gabriel (dit "l'aventurier des klassiques" mais aussi "le Don Quichotte des modernes"),
* l'Homme (toujours prêt à se/me lancer des défis littéraires, ou
"Everests", comme la "Chartreuse", "Ulysse" de Joyce, ou encore "le
Voyage au bout de la nuit"),
* la mère de l'Homme (ou mon guide dans la jungle anglo-saxonne),
* Aude (qui me motive pour la science-fiction et qui m'a soufflée les
noms de Baudelaire, Ionesco et Feydeau quand on était au collège)
* le Père (qui m'a fait découvrir Bukowski, Poe poète, Dino Buzzati, Conan Doyle)
* et tous ceux qui me parlent avec passion d'un livre ou d'un auteur,
quel qu'il soit. La preuve: on m'a presque donné envie de lire les
nouvelles d'Anna Gavalda.
Parmi eux, les zauteurs de blogs bien sûr, en particulier:
* Erzébeth (pour ses belles kritiques de klassiques pas si klassiques),
* Lilly (très stimulante également)
* Fashion Victim (ambassadrice de charme des policiers, des romans de pirates ainsi que d'"Angélique marquise des anges")
* et en général tous les "collègues" en lien chez moi, car nous avons plus ou moins le même (bon) goût en matière de livres
J'y caserai également tous mes profs de littérature et les libraires (ceux de Tschann et de Compagnon à Paris, et de Géronimo à Metz)
Je voudrais les remercier eux tous, sans qui je ne serais pas là aujourd'hui.
En conclusion, je dirai que j'ai mes règles de choix. Quand je les suis, je ne suis presque jamais déçue. Et quand je ne les suis pas, je sais que c'est à mes risques et périls et je croise les doigts pour une bonne surprise. Qui arrive. Ou pas.
Ca m'intéresserait beaucoup de connaître vos tuyaux chers lecteurs, histoire de m'en inspirer. Je désigne Erzébeth, Cédric, Gabriel, Sibylline, Fashion Victim en particulier, mais je m'adresse à tout le monde. Reconnaissez la voix qui frappe votre oreille...
30 juin 2007
Les (sept) dessous d'une Renarde...
Voilà, c’est les vacances, et yen a marre de parler de vieux
bouquins d’intellos qui n’intéressent personne. Laissons entrer un vent de
nouveauté et de légèreté sur ce blog, voulez vous ?
Je vous promets du PEOPLE, du SEXE, du TRASH!
Il est temps d’embrasser la vraie vie avec fougue, et de la
partager ensemble, c’est tout. C’est pourquoi, encouragée par Lilly qui a aussi
compris ça, je vais vous dévoiler les dessous (pas toujours propres) de ma vie
fascinante…
Voilà, le rideau se lève…
- Je ressemble beaucoup à une héroïne Disney. Et même qu’à l’époque où est sorti le film, les gens m’arrêtaient et me disaient que les dessinateurs se sont inspirés de moi. On me demandait aussi de chanter… Cependant, ça n’a rien à voir avec la ressemblance que peuvent avoir d’autres personnes de ma connaissance avec des célébrités de renommée mondiale. L’an dernier, je me suis faite interrogée par le SOSIE de Colin Firth Mark Darcy à un de mes oraux, et cette semaine, j’ai dîné avec Kate Winslet.
- Je suis allée aux oraux du bac
de français avec ma panoplie de rebelle en carton : des épingles à
nourrice dans les oreilles, un tee-shirt moulant noir avec des taches de sang
(fausses hein) et des épingles à nourrices accrochées dessus, mes vans noir, un
immense jeans, et du vernis pailleté vert aux ongles. Je ne savais pas qu’il
fallait être bien habillé.
J’ai un peu fait n’importe quoi
aux écrits aussi : j’étais au fond de la classe, avec mon prof de français
à côté de moi pour nous surveiller. C’est en papotant une vingtaine de minutes avec lui en pleine épreuve
- A Londres, juste à côté de Big Ben, je me suis fait mater par Ewan Mc Gregor (la réciproque est vraie), qui s’est retrouvé juste à un mètre de moi. Mais l’Homme était là ; c’est pour ça qu’Ewan n’a rien tenté. Elle ne s’en est toujours pas remise la Renarde…
- J'étais mise à contribution pour rouler les cigarettes de mon grand-père à l'âge de sept ans et j’ai fumé mon premier joint à l’âge de douze ans, avec le groupe
des enfants de chœur, durant un chemin de croix… Mais depuis, j’ai été super
sage : je n’ai jamais plus rien fumé, j’ai toujours su garder ma dignité
quel que soit le nombre de verres enchaîné… Je ne suis pas très drôle comme
fille…
Voilà, les masques sont tombés. Je me suis ouverte à vous et cette vulnérabilité m'a rendue plus forte.
Hum, pour redevenir sérieuse, je crois qu'à peu près toute la blogosphère mondiale a répondu à ce questionnaire... Je transmets à qui veut bien. J'aimerais bien qu'Aurzébeth prenne le relai sur son blog, Cédric aussi, mais c'est à vous deux de voir!
05 mai 2007
On the road again...
Les gens, je suis venue vous dire que je m'en vais... en vacances quelques
jours! Non je ne fuis pas encore la France, j'attends quand même le résultat
des élections.
Une destination très prisée de Verlaine et Rimbaud, qui aimaient faire leurs
rebelles en partant au bout du monde mais pas trop loin quand même. Compte
rendu dans Romances sans paroles pour ceux que ça intéresse.
Baudelaire n'était pas trop enthousiaste à son sujet (olala non), mais je ne
suis pas si influençable que ça. Et Brel lui en a fait voir de toutes les
couleurs, mais en même temps il se contredisait souvent.
24 avril 2007
Une femme est une femme
A la demande de Fashion Victim (et merci à toi!), je vais basculer littéralement et littérairement dans le côté obscur, avant de reprendre mes esprits et mon gloss.
Si j’étais du sexe fort, je pourrais :
- séduire une femme par jour tous les jours pendant dix ans et tenir le coup comme Don Juan
- me laisser embarquer dans un lèche vitrine chez Tiffany tout en restant viril et trouver ça cool
- être un prêtre jeune, sexy comme Fabrice del Dongo, ou Ralph de Bricassart et comprenant que faire vœu de célibat ne signifie pas faire vœu de chasteté
- boire de la potion magique (vous avez déjà vu Bonnemine ou Falbala boire de la potion magique ?)
- être incarné par Clark Gable à l’écran, ce qui est la classe intégrale
Mais comme je ne serais plus une femme, je ne pourrais plus :
- Me demander ce qui est mieux : mon profil droit ou gauche ? comme la Belle du Seigneur (sérieusement, qui se pose ce genre de question ?)
- réduire mon tour de taille à 43 cm comme Scarlett O Hara, avec interdiction de manger au pique-nique parce qu’une femme qui a de l’appétit, voyez-vous, ce n’est pas élégant
- faire un gosse dans le dos de DEUX mecs comme Meggie (quelle coquine)
- me faire assassiner pour mon Parfum voluptueux (avec une légère senteur de poisson) comme la jeune fille aux mirabelles
- devenir impératrice de Chine, comme l’Impératrice de Chine
C'est cool d'être une fille...
Tous sont les bienvenus pour réagir à ce questionnaire. Aujourd'hui c'est la fête, pas de menaces comme l'autre fois.
(Renardinfo : La livraison d'un nouveau post est prévue pour très bientôt!)
26 mars 2007
Quatre!
Chic chic chic Lilly veut que je parle de mes livres ! Je ne vais pas me faire prier…
- une pile de bandes dessinées sur la mythologie indienne (et maintenant je me la pète dans les soirées mondaines)
- Astérix et Tintin (cette association ne va pas de soi, je sais)
- La comtesse de Ségur (née Rostopchine)
- Edgar Allan Poe (ne jamais, jamais faire lire Poe à un gamin. Je me souviens de cauchemars terribles sur des femmes revenant de chez les morts, des mecs emmurés…et vous voyez comment je suis)
- Michel Tournier (sa réflexion est fascinante et complètement tordue)
- Edgar Allan Poe (délicieux frissons) (d’angoisse)
- William Faulkner (déroutant, perturbant, ouf en un mot)
- Albert Cohen (oh je vous aime, et votre écriture fleuve qui, telle le Gange, descend du ciel et se verse sur la terre, véritable bénédiction, apportant la vie aux hommes qui s’en abreuvent, y mêlant leurs larmes et leurs rires, et qui grâce à elle deviennent forts, meilleurs, et c’est bon, j’ai fini, vous pouvez revenir)
Les quatre auteurs que je ne relirai JAMAIS (même s'il ne faut jamais dire jamais) :
- Florian Zeller
- Paulo Coelho
- Lolita Pille (je commence à manquer d'inspiration)
- euh...allez un dernier...ah oui. Amélie Nothomb
Ne me frappez pas, je n'y peux rien, ils ne sont pas morts...
- Robinsons Crusoés (Defoe et Tournier), histoire qu’ils me filent des tuyaux
- Les œuvres complètes de Baudelaire, incluant ses traductions de Poe (ah non, je ne triche pas ! Ses traductions sont considérées comme des œuvres à part entière !)
- Autant en emporte le vent (pour Rhett Butler, oh Rhett, dis le, répète le : « My dear, I don’t give a damn »)
- La recherche du temps perdu (pour avoir longtemps de quoi lire)
- Le choix de Sophie de William Styron
- Les nouvelles de DH Lawrence
- Blonde de J.C.Oates
- What Maisie said de Henry James
« What
is this terror ? What is this ecstasy ? he thought to himself. What is it that
fills me with extraordinary excitement?
For there she was."
C'est Clarissa, dit-il.
Et elle était là. »
Gabriel,
Aurélie/Erzébeth, Cédric, Sibylline
Liste certainement pas exhaustive !!! Laurent, Prawn, Véro, Holly G, Lamousmé, et vous qui ne vous exprimez pas (Aude! Hélène! Daniel! Leslie!), si vous passez par là, entendez ma voix !
Edit : ici sont demandés Onlykey et Cécile, par ordre de la big boss de L/E. Sinon dévissage de tête en règle. Ce serait dommage.
26 décembre 2006
Tout, tout, tout, vous saurez tout sur...
Pour satisfaire la curiosité de Lilly et de Laurent... ;)
7 choses que vous faites bien :
- le tiramisu (au chocolat)
- jouer au solitaire
- les magasins
- les dissertations
- obtenir des choses des gens
- supporter les musiques underground de l'Homme
- parler anglais avec un accent indo-américano-français
7 choses que vous ne pouvez/savez pas faire :
- jouer du ukulélé
- chanter (même si je ne me prive pas)
- faire la vaisselle
- porter un jogging en plein Paris
- renier mon frère réac'
- résoudre l'équation de Schrödinger
- virer les relous (n'en profitez pas)
7 choses qui vous attirent dans le sexe opposé :
- les caleçons rigolos
- le côté scientifique fou (avec des lunettes zarb)
- la capacité à réparer ma lampe halogène et à monter mon bureau
- la cuisine
- l'impression qu'ils ont tous d'être au moins Superman
- quand ils mentent pour vous séduire
- quand ils ressemblent à mon père (My heart belongs to Daddy)
7 choses que vous dites souvent :
- La vie est une jungle
- fait trop froua
- Télérama lui a mis un monsieur très content
- C'est trop un symbole phallique!
- Ca va finir bizarrement cette histoire...
- Pourquoi suis aussi gourmande?
- J'aurai la peau de ce bouquin....
7 béguins pour une célébrité :
- Clark Gable (avec moustache!)
- Marilyn Monroe (sans moustache)
- Ralph Fiennes (uniquement sur scène) (je me la pèèèèète....)
- Le capitaine Von Trapp dans "la Mélodie du bonheur" (le côté autoritaire hihi)
- Mon prof d'anglais (une célébrité locale)
- Alladin
- Tarabas (le méchant de "la caverne de la rose d'or")
24 décembre 2006
Vous n'y échapperez pas!
Amis (ou pas) de la littérature, bonsoir.
Je vous souhaite à tous un très heureux Noël (et votre poids en cadeaux!)
Manuel de survie :
- Ne mangez pas trop de marrons (comme moi : j'ai à peine la force de taper ce message)(que ne ferais-je pas pour vous?)
- N'ouvrez pas les cadeaux à minuit mais demain matin (je sais que c'est dur, mais essayez un peu d'y croire, au gros barbu)
- Achetez tous vos cadeaux avant demain matin donc (sinon vous ne vous ferez pas des amis)(avec le décalage horaire, vous pouvez toujours essayer aux Etats-Unis)
- et aussi... ah on m'appelle pour le dessert. Mais je suis sûre que vous vous débrouillerez très bien.
Encore joyeux Noël. Plein de bonnes choses à vous tous!
22 novembre 2006
Victoiiiiiiiiire!!!!!!!!!!!
Les gens les gens les gens!!!!!!! 
(ne vous moquez pas hein)
J'ai réussi à dépasser la fatidique page 150 de la Chartreuse de Parme!!!!!
Vous ne connaissez pas ce fameux cap des 150 premières pages de la Chartreuse?
Vous voyez les pélerins qui rampent sans manger sans boire sans se
laver de Dublin jusqu'à Saint-Jacques de Compostelle, mus par leur
seule foi en l'expérience qui les attend? Là c'est pareil. Quoi, les
pélerins ne font pas ça? Ce n'est pas grave, c'est pareil.
Cela
faisait deux ans que je m'accrochais à ce livre. Maintes fois
abandonné, repris, balancé, recommencé. Et maintenant ça devient enfin
interessant. Pourquoi? Je vous le donne en mille : l'histoire pas très
saine entre Fabrice et la Sanseverina (sa tata) commence. Dieu existe :
c'est sublime.
Voilà je suis très contente. Que ceux qui ont lu la Chartreuse d'une traite ne se manifestent pas. Les autres par contre peuvent. ;)
