Le swap Thé et littérature organisé par Célia, voilà quelque chose qui me tentait bien...
Déjà, il y a "littérature" dedans, ce qui présage qu'en soi, ça ne peut être mauvais. Et puis il y a "thé"...
Le cliché de la lectrice asociale enfoncée dans un fauteuil en pyjama, se shootant des litres de thé, c'est tout moi (et je ne suis pas la seule, vu le succès du swap en question).

Le thé, c'est mon petit snobisme, avec les écharpes, les parfums, mes goûts littéraires; c'est mon petit côté Arielle Dombasle lady anglaise. Aussi quelle ne fut ma tristesse lorsque je fus contrainte à abandonner mes thés en France! (par peur qu'on ne m'arrête à la douane américaine pour trafic d'herbe) Tristesse accrue par la fermeture des inscriptions pour le swap pile au moment où je me suis pointée chez Célia... A cela s'ajoutait le fait que le bon thé ici coute une fortune...

Telle une âme en peine, j'errais dans le campus, rêvant aux thés aimés, perdus hélas mais aimés d'autant plus.

(j'exagère à peine)

Puis telle mon bon ange m'apparut Aurzébeth, sous la forme d'une écriture fine, d'un livre, de deux sucettes à la violette et d'un sachet de thé noir de Chine à la violette...

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J'approuve frénétiquement.

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J'applaudis des deux mains.

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J'exécute une petite danse de la joie.

MERCI A TOI AURZEBETH!!
Que le chemin de ta vie soit semée des pétales de cent mille roses.
Ton cadeau m'a vraiment touchée et a illuminé ma journée. Merci encore.

Pour l'avoir goûté il y a une heure, je peux vous assurer que le thé est délicieux et qu'il embaume ma chambre de son odeur de bonbon. (A propos de bonbons, les sucettes n'apparaissent pas sur les photos car je leur ai fait leur fête au gouter!)
Je ne peux pas dire grand chose du livre pour l'instant, car je ne connais absolument pas l'auteur. En revanche, si je me fie à la critique de ma chère Aurzébeth sur un autre de ses livres qui m'avait déjà bien tentée, je sais que je me régalerai... Et puis, comme elle le dit si bien: "je suis SURE qu'il te plaira... (1ère qualité: il est mort!!...)". Que demande le peuple?

Le livre en question est de Wilkie Collins, écrivain anglais du 19è siècle. Il s'agit de "The Woman in White".
Voici l'extrait de la quatrième de couverture: "There, as if it had that moment sprung out of the earth or dropped from the heaven - stood the figure of a solitary Woman, dressed from head to foot in white garments."

Le "résumé": "Walter Hartright's contemplations on the lonely, moonlit road are rudely broken by the nameless and distressed woman in white. The encounter is to change his life, for she is at the center of villainous machinations which are profoundly to affect him, and those he loves."

J'ai hâte de commencer ce livre et de découvrir cet auteur au sujet duquel un certain nombre d'entre vous semblait particulièrement enthousiaste! Merci encore Aurélie!